Chant des marais (Rudi Gogue-Wolfgang Langhoff)Loin dans l'infini s'étendent
Des grands prés marécageux,
Pas un seul oiseau ne chante
Dans les arbres secs et creux.Refrain :Ô terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher (bis)Dans ce camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d'un grand désert.Bruit de chaînes et bruit des armes,
Sentinelles, jours et nuits,
Des cris, des pleurs et des larmes,
La mort pour celui qui fuit.Mais un jour dans notre vie
Le printemps refleurira.
Libre alors, ô ma patrie,
Je dirai : « Tu es à moi! »Refrain final : Ô terre d'allégresse
Où nous pourrons sans cesse
Aimer! (bis)(bis)(bis)(bis)